Catalogues d'expositions

oeuvres sur papier

Oeuvres sur papier
Yaarit MAKOVSKI

ISBN : 2-910490-87-4
Format : 23,5 x 23,5
100 p. environ

30 €

Née en 1948 à Lodz, émigrée avec sa famille en Israël en 1950, élève de Jacques Lagrange et amie de César à vingt-deux ans, Yaarit Makovski est décédée accidentellement en 1997. Elle laisse une oeuvre impressionnante, faite de gravures, de dessins, de peintures, et le souvenir de plusieurs expositions personnelles à Paris, Stockholm, Amsterdam, Tel-Aviv, Atlanta...
Un hommage a été rendu à Yaarit Makovski, à Paris, en mai 2006, au travers d'une exposition de ses oeuvres, à l'occasion de laquelle est paru le catalogue présenté ici. L'ouvrage compte nombre de reproductions couleur des oeuvres sur papier de Yaarit Makovski. Il comporte en outre des textes éclairants et chaleureux de Nadine Vasseur et Gilbert Lascault, en français et en anglais.

"Yaarit Makovski est une géographe audacieuse. Elle est une exploratrice décidée. Sur les surfaces, sur les supports, elle trace des contrées inconnues, des pistes nouvelles, des sentiers, des errances résolues, une pérégrination choisie. Elle esquisse des corps. Elle dessine leurs contours. Elle jalonne de balises une route à suivre." Gilbert Lascault
"Les fleurs sont comme de grands parasols, les poissons volent dans les airs et une grande bouche rouge leur sourit depuis le haut de la montagne. Rouge comme les bottes des paysannes, rouge comme leurs joues, comme les fleurs, comme les chiens. Comme le ciel. Comme le pull-over d'Alice au Pays des merveilles." Nadine Vasseur

 

l'enfant chéri

L'Enfant chéri
Portraits d'enfants dans la peinture de l'époque des lumières
Elizabeth Vigée-Lebrun, Fragonard, Greuze…
En coédition avec le Musée-promenade de Marly-le-Roi-Louvenciennes

125 ill. sont 92 pleines pages en coul.
ISBN 2-910490-41-6
24,5 x 28
183 p.
2003

33,50 €

Sous les apparences "grand siècle" d'un catalogue d'art classique, L'Enfant chéri pose une double question de société : l'enfance, comme l'a suggéré Philippe Ariès, est-elle vraiment une invention du XVIème siècle, et l'amour parental, un phénomène culturel ? A quoi doit-on l'apparition de nombreux portraits d'enfants dans la peinture européenne de cette époque ? On n'est pas loin des débats d'aujourd'hui sur l'amour et l'instinct parentaux, sur l'importance de la mère dans le développement affectif du petit enfant. Et l'on constate que les questions posées par les philosophes des Lumières restent ouvertes.
Ouvrage dirigé par Christine Kayser, conservateur du Musée-promenade.

"Un nouveau regard sur l'enfance !" Les Nouvelles
"Suivez l'évolution de l'art du portrait d'enfant, empreint de grâce et de légèreté." Chronique de Marly

 

Vue sur kolkhoze d'un satellite
Solomon Rossine
En coédition avec le Conseil Régional de Basse-Normandie

ISBN 2-910490-23-8
21 x 24
150 p.
2000

22,75 €

Né à Moscou, Solomon Rossine vit aujourd'hui en France. Son style semble s'apparenter à Chagall, mais l'humanité qu'il peint est beaucoup plus paradoxale et le rapproche de Van Gogh, Brueghel, Goya. Le paradoxe est la clef de son œuvre : c'est le paradoxe de la vie soviétique d'hier et de la vie russe d'aujourd'hui ; le paradoxe d'une vie dure et cruelle où transparaissent tendresse et compassion ; le paradoxe du grotesque, enfin, qui devient harmonieux, et du beau qui devient effrayant.
Textes de Valère Bertrand, Michel Onfray, Mikhaïl Guerman, Emmanuelle Dormoy et Anne Coldefy-Faucard.

"De l'être humain à l'être des choses, de soi-même à l'être de l'autre, ce qui préexiste à la réalité enfante le langage plastique de Solomon Rossine, plus russe, dans son irréalisme, que la Russie elle-même." Max Fullenbaum, Univers des Arts

 

de chasse et d'épée

De chasse et d'épée
Le décor de l'appartement du Roi à Marly 1683-1750

En coédition avec le Musée-promenade de Marly-le-Roi-Louvenciennes

30 planches coul., 3 encarts, 50 simili
ISBN 2-910490-16-05
20 x 25
120 p.
1999

20,60 €

Dans ce château de Marly, pavillon de campagne de Louis XIV, le Roi reçoit des invités de marque, tous membres de la noblesse d'épée. Des documents ont permis de reconstituer les décors de Marly. Cet ouvrage propose de retracer l'évolution du goût et des choix du monarque. On passe des Conquestes de Van des Meulen à des motifs plus gracieux et des compositions florales de Blin de Fontenay aux portraits de chiens de François Desportes, et l'on comprend comment l'histoire de la peinture peut épouser l'histoire politique et personnelle.
Ouvrage dirigé par Christine Kayser, conservateur du Musée-promenade.
   
   
les survivants des sables rouges

Les Survivants des Sables Rouges
Art russe du musée de Noukous, Ouzbékistan – 1920-1940
En coédition avec le Conseil Régional de Basse-Normandie

150 planches
ISBN 2-910490-11-4
21 x 24
256 p.
1998
27,45 €

Années cinquante : Savitski, artiste moscovite, s'installe en Ouzbékistan et devient le directeur-fondateur du musée de Noukous. Il entreprend d'y rassembler des toiles des années vingt et trente que des voyages à travers toute l'URSS lui permettent d'acquérir en grand nombre. Il prend le risque d'acheter des œuvres d'artistes d'avant-garde proscrits et son musée devient le refuge d'un art interdit, à peu près ignoré des critiques, soviétiques et occidentaux, jusqu'à la fin des années quatre-vingt. Aujourd'hui, ses collections comptent des œuvres d'artistes reconnus tels que M. Vroubel, L. Popova, F. Chevtchenko, D. Bourliouk, K. Redko, M. Volochine ou P. Falk.
Ouvrage dirigé par Véronique Schiltz.
Textes de Marinika Babanazarova, Jean-Claude Marcadé, Anne Coldefy-Faucard.

"Collectionneur de génie, Igor Savitski a rassemblé au cœur du désert ouzbek plusieurs dizaines de milliers d'œuvres d'artistes proscrits. Le musée de Noukous, c'est la miraculeuse “folie” de ce peintre collectionneur qui, là seulement, a compris ce qu'était la lumière." Patrick de Saint-Exupéry, Le Figaro

   
   

Peindre le ciel… de Turner à Monet
En coédition avec le Musée-promenade de Marly-le-Roi-Louveciennes

136 planches
ISBN 2-910490-03-3
24 x 28
150 p.
1995
32,05 €

Au début du XIXème, Turner, Constable et Bonington cherchent à saisir les jeux de la lumière et des effets atmosphériques, les perspectives où eau et ciel finissent par se confondre. Leur influence sur la peinture de paysage est indéniable. Bientôt, de nombreux artistes anglais et français entreprennent de peindre le ciel. Ils trouvent souvent leur inspiration sur les bords de la Seine…
Avec des contributions de David Brown, conservateur à la Tate Gallery, Arlette Sérullaz, conservateur général du musée du Louvre.
Ouvrage dirigé par Christine Kayser, conservateur du Musée-promenade.

"Turner peint un véritable portrait de la France. Delacroix en retiendra la leçon, mais la peinture française de paysage aura quelque mal à se remettre de tels éblouissements." Info Matin

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